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Critique Agents très spéciaux : Code UNCLE

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Guy Ritchie a pris son temps pour revenir à la réalisation de longs métrages, on ne l’avait plus revu au cinéma depuis son Sherlock Holmes 2 en 2011. Pour son grand retour, il a choisi d’adapter une série d’espionnage des années 60, diffusée pendant quatre années  sur la NBC.  Le réalisateur livre avec ce Agents très spéciaux : Code UNCLE un film à son image : fun, millimétré à la perfection et visuellement très abouti. Le casting est une réussite et la bande originale une vraie pépite, comme à l’habitude avec Ritchie.

 

 

Le réalisateur a une patte bien particulière, qu’il aime apposer sur ses métrages : des personnages forts, une esthétique léchée, une attention particulière aux détails, une musique omniprésente et une succession de scènes d’action bien ficelées. Sans oublier l’humour, absolument inhérent à toutes ses réalisations. Ici l’intrigue se passe au début des années 60, en pleine guerre froide entre les Etats Unis et la Russie. Comme dans ses autres films, le réalisateur s’est attaché à recréer l’atmosphère et les décors de l’époque où il est passé maitre dans l’art. Tout dans les détails - les accessoires, les costumes, les attitudes des personnages -  est pensé pour transporter le spectateur. Même la musique colle à la perfection. Le second degré apporté à l’ensemble, fait de  Agents très Spéciaux : code U.N.C.L.E un film fun à mater, un peu à l’image de Kingsman. Un pur produit de divertissement, basé sur les codes des vieux films d’espionnage, complètement vintage et absolument jouissif.

 

 

Le film est destiné à lancer une éventuelle franchise, il raconte donc les débuts de l’association entre deux agents que tout oppose : un de la CIA et l’autre du KGB. Ils sont obligés de faire équipe afin d’empêcher une catastrophe nucléaire et doivent mettre de côté leur antagonisme plutôt fort pendant cette période de Guerre Froide, pour mener à bien leur mission. L’agent Napoleon Solo est l’archétype de l’espion américain des années 60, sûr de lui et de son charme, très à l’aise avec les femmes et absolument persuadé d’être le meilleur. Il fait équipe avec Illya Kuryakin, agent surdoué russe, légèrement coincé sur les bords, professionnel jusqu’au bout des ongles et très peu enclin à sortir des clous. A leur duo se greffe, la jeune Gaby Teller qui doit les aider à remettre la main sur son inventeur de père. On ne peut pas dire que l’histoire casse trois pattes à un canard, le scénario n’a rien d’extraordinaire pour un film d’espionnage mais ce n’est réellement pas là que réside l’intérêt d’Agents très spéciaux : Code UNCLE. Il est plutôt dans son folklore et tout ce qui l’entoure.

 

 

Guy Ritchie a réuni pour son métrage un casting aux petits oignons. L’agent Solo échoit  à Henry Cavill – qui avait loupé de peu le rôle de James Bond –, qui trouve ici une partition à sa mesure et joue cet agent américain à la perfection. Tout en charme et en clin d’œil ravageur. Il est opposé à Armie Hammer – le malheureux Lone Ranger –. Il fallait quelqu’un d’imposant pour jouer face à Superman et l’acteur apporte un côté candide à cet agent russe. Complètement coincé dans son statut d’agent secret, il a du mal à lâcher prise et cela donne lieu à certaines scènes savoureuses. Afin de mettre un peu de féminité à ce duo très macho, Ritchie a engagé la jeune mais néanmoins extrêmement prometteuse Alicia Vikander, très à l’aise dans le rôle de Gaby Teller. S’ajoute à tout cela un casting de seconds rôles réussi : Hugh Grant en tête – il a pris un bon coup de vieux mais quand même –. Petit plus : la présence de David Beckham qui fait un cameo sympa. Le montage très particulier rappelle celui des vieilles séries type  Amicalement Vôtre – tout en split screens et plonge encore plus s’il est besoin le spectateur dans les années 60. Un pari réussi qui confère à Agents très spéciaux : Code UNCLE cette saveur des vieux James Bond, improbable mais résolument fun.

 

 

Malgré des chiffres décevants, ce film mérite une suite. Guy Ritchie nous propose un vrai divertissement, sans aucune prise de tête. Calibré au millimètre près, rien n’est laissé au hasard : ni la musique, ni les costumes, ni les décors et encore moins la direction d’acteurs. Et puis les scènes d’action s’enchainent, ça serait dommage de se priver ! 

Auteur : FLORA

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