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Critique Alice de l'autre coté du miroir

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Le premier opus, Alice au Pays des Merveilles, a été un véritable raz de marée lors de sa sortie et a amassé un milliard de dollars de recettes en fin de carrière. Il n’en fallait pas plus pour mettre un deuxième film en chantier. Lewis Carroll – auteur de l’histoire originelle – a d’ailleurs écrit un autre tome pour sa célèbre histoire, dont ce métrage s’inspire, tout en prenant quelques libertés et en se permettant de raccrocher les wagons avec le premier épisode. Exit cependant Tim Burton, qui a un peu perdu son modjo depuis quelques années. Il cède sa place au britannique James Bobin – surtout connu pour avoir réalisé les deux films Les Muppets, le retour et Opération Muppets –  tout en assurant le poste de producteur.  

 

 

Alice a depuis quelques années quitté le pays des merveilles pour mener la vie trépidante de capitaine de frégate. Elle échappe au début du film à une attaque de pirates de manière spectaculaire – la scène est particulièrement réussie et donne le ton du métrage –. De retour à Londres, elle découvre que sa mère a été obligée d’hypothéquer sa maison et que son bateau doit être livré à son ancien fiancé – que l’on surnommera pour les besoins de cette critique tête de nœud – pour que la mère puisse conserver son logis. Bref, Alice ne souhaite pas perdre le bateau de son père et c’est à ce moment-là que le papillon / chenille Absolem la retrouve et l’entraine de l’autre côté du miroir. De retour au pays des merveilles, elle devra sauver le Chapelier Fou qui est lentement en train de s’éteindre. Persuadé que sa famille, depuis longtemps disparue, est toujours vivante, il dépérit à vue d’œil puisque personne ne semble le croire. Alice se lance donc dans une quête pour sauver son ami qui l’entrainera dans l’antre du maitre du temps et qui lui fera découvrir les origines des personnages que l’on a appris à connaitre dans le premier film.

 

 

Le scénario est, par bien des aspects, un peu tiré par les cheveux, il faut bien le reconnaitre. Rien n’est vraisemblable dans cet Alice de l’autre côté du miroir. Et l’héroïne, bien qu’attachante par certains côtés n’en demeure pas moins insupportable. Toutes ses actions sont juste inconcevables. Malgré ce petit inconvénient, il n’en reste pas moins que le film est magnifique, visuellement parlant. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans un conte de fée et tout est fait pour coller à l’imaginaire collectif : les couleurs, les décors, les costumes, tout pour transporter le spectateur. Alors d’accord, les effets spéciaux font un peu cheap par moments mais on finit par le pardonner. Le film plaira surement plus à un jeune public qu’aux adultes, et les enfants sont toujours plus indulgents. Pourtant, le film regorge de scènes magnifiques comme celle d’ouverture ou les séquences des passages d’Alice dans les méandres du temps. On oubliera cependant très vite l’apparition du bellâtre dans le monde réel, possible love interest pour Alice, et qui au final ne sert pas à grand-chose. D’où la question : hormis montrer sa belle gueule à l’écran, quel était l’intérêt de l’intégrer à l’histoire ?

 

 

Il faut être honnête, les gens se déplaceront majoritairement pour le casting cinq étoiles d’Alice de l’autre côté du miroir. On retrouve les acteurs qui avaient fait le succès du premier film : Mia Wasikowska, Johnny Deep, Helena Bonham Carter, Anne Hathaway, Stephen Fry, Michael Sheen, Timoty Spall et le regretté Alan Rickman, dont c’est ici le dernier film. Deux nouveaux acteurs intègrent la petite troupe déjà bien fournie : Sacha Baron Cohen qui  joue le Temps, impeccable dans son rôle et Rhys Ifans, moins extravagant que d’habitude mais convaincant également. On passera bien sur l’arrivée d’Ed Speleers – malheureux Eragon dans ses jeunes années – dont le personnage complètement transparent n’est vraiment pas un cadeau. Tous connaissent leur partition sur le bout des doigts et sont dans le ton, même si on se demande s’ils n’en font pas un poil trop par moment. Peut-être que le film manque au final de la touche « Tim Burton » : c’est certes un peu barré mais c’est aussi plein de bons sentiments et de phrases un peu bateaux qui sont très redondantes.

 

 

Alice de l’autre côté du miroir ne crée pas autant la surprise et l’émerveillement que son prédécesseur. C’est un beau film, esthétiquement très soigné, mais malheureusement très con par moment. Après, si le spectateur garde en mémoire que c’est un conte pour enfants et qu’il ne faut pas trop en attendre, il se laissera facilement entrainer. Et puis le casting finira de le convaincre de rester jusqu’au bout de la projection. 

Auteur : FLORA

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Votre réponse :

MasteryOverDeath 26-07-2016
Ok, le film est peut-être génial, magnifique et ce que vous voulez maais il y a un rapport avec De l'autre côté du miroir, de Caroll? Je ne crois pas, il ne mérite pas son nom et ça aurait été plus cohérent de l'appeler "Alice, voyage à travers le temps" ou "Retour au pays des merveilles"

 

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