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Critique Avengers : L'ère d'Ultron

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Les studios Marvel sortent leur rouleau compresseur, leur vaisseau amiral : le second volet des Avengers. Et comme prévu, le film a réalisé le meilleur démarrage de l’année en France. La tâche est lourde pour Joss Whedon : faire mieux que le premier et mieux que tous les films individuels sortis depuis. Les fans attendant depuis trois ans de voir tous les héros réunis de nouveau. A n’en pas douter les studios ont mis le paquet pour ce Avengers : L'ère d'Ultron, 30 millions de dollars de plus de budget – soit 250 millions au total – et ça se voit. Un seule prérogative donc : on rentre dans la salle et on laisse le cerveau dehors.

 

 

Ce film ne fait pas dans la dentelle et tape dans le dur dès le démarrage. La scène d’introduction est visuellement l’une des plus jouissives de ces derniers mois. Joss Whedon annonce la couleur : le spectateur est là pour en prendre plein les mirettes et il a intérêt à bien s’accrocher à son siège. L’histoire est simple, comme pour le premier volet. Les héros doivent retrouver le sceptre de Loki – le méchant demi-frère adopté de Thor – et le ramener à Asgaard. Mais Tony Stark découvre que l’objet contient une sorte d’intelligence artificielle et décide qu’il doit en faire quelque chose – bah oui c’est Tony Stark après tout, génie, excentrique et millionnaire –. Il crée donc Ultron, un robot pas franchement gentil gentil, qui possède tous les mauvais côtés de son créateur et extrapole légèrement l’utopie d’Iron Man : un monde en paix = extinction de l’humanité. Voilà, en gros. Les puristes de l’univers Marvel seront certainement un peu déçus des libertés prises avec le matériau de départ. Mais le but assumé ici est d’envoyer du lourd et pour ça, le spectateur est servi. Avengers : L'ère d'Ultron castagne beaucoup, ça voyage beaucoup, ça parle beaucoup aussi… Parce que non, Thor, Iron Man, Hulk et Captain America ne font pas que distribuer les baffes, ils en prennent aussi et subissent une remise en question psychologique au milieu du film qui nous tirerait presque une larme – non, ce n'est pas vrai, mais ça aurait pu –.

 

 

Ce second opus fait aussi fort que le premier, l’effet de surprise en moins. C’est peut-être parce qu’au fur et à mesure des différents films, l'on connait mieux les personnages, on s’y est attaché et le spectateur est heureux de les retrouver dans un même film. Ces retrouvailles donnent lieu à des scènes savoureuses, peut-être un peu con-con sur les bords, mais drôlissimes, comme celle du marteau de Thor – critique certifiée sans spoilers, nous n'en dirons pas plus –. En résumé, Avengers : L’ère d’Ultron est un film de bande et un divertissement taille triple XL. On y retrouve tous les ingrédients des autres métrages. A savoir un scénario qui tient la route – ça reste simpliste quand même : un méchant, des héros, des doutes, de l’amour et des bagarres –, un humour omniprésent et des personnages soignés. Il y’a une vraie personnalité et une psychologie particulière derrière chacun des Avengers. On en apprend d’ailleurs beaucoup plus sur certains d’entre eux dans ce second opus. Ils ne sont pas que des supers soldats, chacun a une faille propre. Et c’est là une des meilleures caractéristiques du film : ce n’est pas qu’une coquille vide qui fait exploser des trucs pour contenter le spectateur.

 

 

Avengers : L’ère d’Ultron possède une autre force, la qualité de la réalisation et des effets spéciaux, qui sont proprement hallucinants. Rien ne dépasse, tout est à sa place. Les scènes d’action sont à couper le souffle. Le spectateur ne sait même plus où donner de la tête avec cette effusion de détails dans chaque plan. Mention spéciale aussi pour la 3D qui cette fois ne file pas le mal de crâne. Il ne faut pas oublier le casting, parce que oui, c’est quand même une belle brochette d'acteurs que nous avons là : Robert Downey Jr, Mark Ruffalo, Scarlett Johansson, Samuel L Jackson, Chris Hemsworth, Jeremy Renner, Cobie Smulders, Stellan Skarsgard, Idris Elba… Et les petits nouveaux ne sont pas en reste et réussissent à apporter un peu de fraicheur à un casting que l’on connait déjà : Elizabeth Olsen et Aaron Taylor-Johnson prêtent leurs traits aux jumeaux Maximoff – Quicksilver et Scarlet Witch –, James Spader incarne le grand méchant Ultron, Paul Bettany après avoir longtemps prêté sa voix à Jarvis, finit par avoir un corps en chair et en os et l’apparition d’Andy Serkis en trafiquant d’armes est fort sympathique. Les studios Marvel sont malins, ils distillent ici et là des informations sur chaque personnage et s’ouvrent ainsi tout un tas de possibilité pour de futurs films – Black Widow en tête –.

 

 

Avengers avait marqué un tournant dans les films de supers héros. L'ère d'Ultron va plus loin dans la mythologie des personnages et dans le divertissement grand public, elle surpasse tout ce que l’on a déjà vu jusqu’à présent. Alors non, il n’est pas parfait, il y’a des choses à redire ici et là, mais ce n’est pas ce que l’on retient en sortant de la salle. La seule chose qui vient à l’esprit reste : c’est quand le prochain déjà ? 

Auteur : FLORA

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