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Critique Code Momentum

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Petit film sans grande prétentions, Code momentum est réalisé par un fidèle de Clint Eastwood, - son cadreur attitré - Stephen Campanelli. Il livre ici son premier film, un métrage qui n’a pas obtenu de sortie sur les écrans français, ce dernier n’ayant rapporté que quelques dollars lors de sa sortie aux Etats Unis. Distribué en Direct to DVD donc, Code Momentum rassemble malgré tout un casting intéressant pour produit qui, sans être original, assure un spectacle correct.

 

 

Comme tout bon thriller qui se respecte, le pitch de base de Code Momentum est mystérieux mais relativement simple. La première scène donne le ton et lance le film de manière assez rythmée en plantant les personnages en plein cambriolage dans une banque d’Afrique du Sud. Les voleurs sont déguisés comme des astronautes futuristes et parlent avec des voix de robot afin de garder un anonymat total. Ils réussissent à récupérer ce qu’ils sont venus chercher - des diamants -  plus un petit quelque chose non prévu. Puis les choses se corsent. Un des mecs pète un câble, la voleuse en chef se montre à visage découvert et dézingue le fauteur de troubles. Ils réussissent néanmoins à s’échapper et pensent que tout va bien dans le meilleur des mondes. Sauf que le fameux petit truc en plus - une clé USB ordinaire - s’avère être très convoité par des personnes peu pacifiques qui feront tout pour remettre la main dessus. A partir de là, Alexis Farraday - Kurylenko -  va avoir fort à faire pour sauver sa peau. Code Momentum ne révolutionne pas le thriller et joue selon les codes du genre. Cependant il est quelques fois brouillon et tombe souvent dans la facilité.

 

 

Pour son premier essai, Stephen Campanelli confie le rôle principal de Code Momentum à une actrice chevronnée et de plus en plus habituée aux films d’action, Olga Kurylenko. L’actrice ukrainienne endosse cependant pour la première fois le rôle d’une vraie femme de poigne, spécialiste des bagarres et armes en tous genres. L’actrice est convaincante et les spectateurs les moins regardants se contenteront seulement d’observer sa plastique parfaite. Dans le costume du très méchant nettoyeur, James Purefoy, acteur certes prolifique sur grand comme sur petit écran, mais n’ayant jamais vraiment percé. Il colle parfaitement à son rôle de tueur sans pitié, grande gueule qui aime s’écouter parler. Le casting est complété par Morgan Freeman, qui n’apparait qu’en second plan mais a un rôle plus qu’important dans l’histoire. Freeman aurait « offert » sa prestation au réalisateur pour lui filer un coup de pouce, suite à une précédente collaboration sur un film d’Eastwood. Pour la petite histoire, le film avait d’abord été annoncé avec Vincent Cassel, probablement pour le rôle de Purefoy.

 

 

L’idée de base de Code Momentum est très usitée et ne réserve aucune surprise majeure. Cela reste malgré tout bien maitrisé techniquement et relativement sympa à mater. Les scènes d’action sont bien dosées et assez nombreuses. La course poursuite dans l’hôtel reste l’une des plus réussies. Cependant, cela n’empêche pas le métrage de s’embourber parfois dans la facilité et l’incohérence la plus totale. Certaines scènes sont à la limite du risible : sérieux, à quel moment une nana en chemise de nuit met en joue un mec et s’en sort face à quatre autres armés jusqu’aux dents rien qu’ en papotant ? Malgré une interprétation assez réussie, l’enfoiré de l’histoire est par ailleurs trop bavard, ce qui donne lieu à des moments chiantissimes durant lesquels on espère vivement qu’il la ferme et recommence à cogner Kurylenko… Le twist final est énorme et il aurait permis – en cas de succès au box office – de proposer une suite, voire plusieurs, à cet opus. La chose étant désormais peu probble, les spectateurs resteront un peu sur leur faim, le final n’étant de ce fait pas réellement satisfaisant.

 

 

Code Momentum ne brille pas par son originalité mais a le mérite de divertir son audience. Sans être complétement révolutionnaire, l’histoire tient plus au moins la route et réserve quelques scènes réussies. Olga Kurylenko devrait réussir à retrouver un rôle de femme burnée sans trop de problème même si ce film ne s'inscrira pas dans l'histoire.

Auteur : FLORA

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Combien font : 95-32

Votre réponse :

korku 30-06-2016
Olga Kurylenko est bien meilleur dans un rôle de femme burnée que angelina jolie ou meme Milla Jovovich et le film est vraiment très divertissant .

 

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