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Critique Dans le noir

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Peu de temps après la sortie du très réussi Conjuring 2, James Wan revient, en tant que producteur cette fois-ci avec le film d’épouvante Dans le noir. Réalisé par David F. Sandberg, à qui l’on doit… pas grand-chose à vrai dire ! A part un court métrage du nom de Lights Out, qui sert de base au long métrage présenté ici. Diffusé en 2014 sur Internet, la vidéo - à voir ici - avait généré son petit buzz, avec pour thème principal, la peur du noir. Nous y reviendrons plus en détail. En attendant, vous êtes priés de laisser la lumière allumée. 

 

 

Tout le monde a peur du noir. Rassurez-vous, ça n'a rien à voir avec une campagne foireuse du FN. Blague à part, le film mise beaucoup sur l’obscurité, grâce à un principe simplissime : une menace qui apparait seulement quand la lumière disparait. Une silhouette dans la pénombre, mais que vous ne voyez plus une fois la pièce éclairée. De quoi accentuer votre effroi. C’est ce qui va arriver à Martin. Le petit garçon, très effrayé par ces apparences nocturnes, n’est plus capable de dormir. Et ce n’est pas sa mère, Sophie, qui va pouvoir l’aider, puisqu’elle entretient une étrange relation avec ce fantôme, ou du moins cet individu qui ressemble beaucoup à un esprit maléfique. Le seul moyen de repousser cette entité est de laisser de la lumière autour de soi. Pas facile quand on a des soucis d’électricité, comme dans tout bon film d’horreur qui se respecte. C’est donc Rebecca, la sœur du petit, et son petit copain Bret, avenant et pas trop cliché pour une fois, qui sont chargés d’intervenir pour sauver la famille, le beau père étant mis sur le carreau dès la scène d’ouverture. On ne le reverra plus, et il n’apporte pas grand-chose au scénario, mis à part des ennuis à la mère : Une dépression et des problèmes psychiatriques, en gros.  

 

 

Parlons-en du scénario. Il demeure plutôt classique, à savoir l’histoire de l’esprit vengeur ou squatteur de baraque. Coup de projecteur sur le casting. Pas de grandes têtes d’affiche, si ce n’est l’Australienne Teresa Palmer, la grande sœur, aperçue dans Point Break version 2016, Knight of Cups et Warm Bodies, ainsi que d’autres productions moins connues. Et pourtant, Dans le noir  est un film assez réussi. La raison première, et unique, provient de la réalisation et de la mise en scène. En effet, Sandberg réutilise l’idée de base de son court métrage. L’ennemi, dont on taira le nom, ne peut pas se confronter à la moindre source de lumière. Un gros point faible certes, mais aussi un atout, car la majeure partie des scènes sont tournées dans une semi obscurité. La mère, afin de communiquer avec cet être mystérieux, ferme volontairement les rideaux et va jusqu’à retirer les ampoules des lampes de la maison ! Le danger est donc permanent, au moindre point d’ombre situé à proximité d’un personnage.

 

 

Evidemment, les effets de lumières sont très beaux, et on baigne presque constamment dans une ambiance tamisée ou dans la noirceur totale. On apprécie également l’utilisation de plusieurs sources de lumières, de la lampe de poche à dynamo à la bougie, en passant par le néon de lumière noire permettant de repérer des traces de la créature. Pas vraiment de reproches à faire, on sent la patte James Wan qui se révèle une fois de plus efficace, même à la production. Le film n’a pas l’intensité et la nervosité du dernier Conjuring du fait de sa relative courte durée, mais l’ensemble reste solide. De plus, il confirme que tout ce que touche James Wan se transforme en or. Le bonhomme est en train de se faire une place parmi les noms les plus talentueux de l’horreur des dix dernières années.

 

 

Dans le noir est une petite frousse qui conviendra aux amateurs d’épouvante. Sans être une grosse surprise, la technique consistant à jouer avec l’obscurité se suffit à elle-même, au détriment d’un scénario un peu banal. Cela sera assez pour entrer dans la case des films satisfaisants et pour clôturer un été fait de blockbusters particulièrement moyens.

Auteur : QUENTIN

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