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Critique Divergente 2 : l'insurrection

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La suite de Divergente, sorti en avril 2014 réalisé par Neil Burger, était attendue par les fans, ce qui explique sa mise en chantier rapide – la post production n’était pas encore finalisée que la suite a été lancée –. Adaptation de la trilogie de Veronica Roth, sa réalisation a été confiée cette fois-ci à Robert Schwentke à qui l’on doit le très bon Flight Plan et le très mauvais RIPD - Brigade fantôme. Divergente 2 : l'insurrection démarre fort en France, un peu moins aux Etats-Unis. Que vaut donc ce deuxième volet ?

 

 

Alors où avait-on laissé Tris, l’héroïne bad-ass de ce teenage movie ? Petit rappel : dans un monde apocalyptique – oui, c’est la tendance sinon c’est pas drôle –,  les survivants sont organisés en factions dans ce qui reste de Chicago : les Sincères, gardiens de la Justice, les Erudits, pragmatiques et savants, les Fraternels, faction nourricière et pleine d’amour pour son prochain, les Audacieux, garants de la sécurité et vrais têtes brûlées, les Altruistes, dirigeants de tout ce beau monde,  et enfin les Sans-Factions, les laissés pour compte. Tris a des prédispositions pour plusieurs factions, ce qui est très mal vu et doit être caché absolument : elle est Divergente. Elle choisit dans le premier volet de devenir une Audacieuse, se rapproche très fortement de son instructeur, Four, beau gosse de son état et met leur raclée à tout plein de garçons. A la fin, Jeanine, dirigeante des Erudits se sert des Audacieux pour faire un putsch et détruire les Altruistes. Tris met tout ce beau plan par terre et réussit à s’enfuir accompagnée par Four, son frère Caleb, Peter, sorte de camarade de promo ainsi que l’ancien dirigeant des Altruistes, Marcus. Au début de Divergente 2 : l’insurrection, on les retrouve chez les Fraternels où ils se cachent et préparent leur vengeance. Ils sont cependant recherchés comme des criminels par les Erudits et leurs bras armés : quelques Audacieux dirigés par Eric – Jai Courtney, psychopathe à ses heures –.

 

 

Le premier Divergente avait mis en place lentement tout le décorum et n’était pas rentré en détail ni dans le fonctionnement précis des factions ni dans le caractère des protagonistes. Ce deuxième volet non plus. Le traitement des personnages et de leurs personnalités reste très vague et n’est effleuré qu’en surface. Shailene Woodley donne vie et corps à une héroïne qui souhaite être tout sauf un modèle, dévorée par la culpabilité d’avoir perdu des êtres proches. Peut-être est-ce un peu sur-joué par moment, mais on ne peut pas rester complétement insensible à la détresse de cette fille – et on aime cette nouvelle coupe courte, beaucoup plus punchy ! –. Theo James, qui incarne Four / Tobias, reste pour sa part complètement insipide dans ce deuxième volet. Heureusement il lui reste sa belle gueule dont certaines se contenteront. Mais ce sont surtout les seconds rôles de ce métrage qui sont réjouissants. Kate Winslet est toujours aussi convaincante en dirigeante froide et calculatrice. Miles Teller – Peter –, révélé par le premier film, est devenu une valeur montante du ciné américain et fait mouche à chacune de ses apparitions dans cet opus. Il est également plutôt intéressant de voir des têtes connues étoffer le casting initial : Octavia Spencer, Naomi Watts ou encore Daniel Dae Kim – le Jin de la série Lost –. Assurément le casting est l’un des points forts de ce deuxième volet.

 

 

La réalisation reste relativement standard mais on sent que le succès du premier volet a bien délié la bourse des décideurs et cela est particulièrement visible dans les scènes d’actions foisonnantes. Un peu comme dans le premier Divergente, le spectateur se balade entre flashbacks, simulations visuelles et réalité. Les effets spéciaux sont vraiment efficaces et on en prend plein la vue. Que ce soit lorsque Tris doit sauver sa mère d’une maison en feu – la scène la plus spectaculaire et WTF – ou encore se sauver d’un roof top attaqué par des personnes aux intentions pas très charitables. Le spectateur est rarement tranquille plus de quinze minutes et c’est tant mieux. Là où le premier volet se contentait de présenter quelques décors épars – la fosse des Audacieux, quelques plans de la ville –, ils sont ici beaucoup mieux travaillés et plus diversifiés. On voyage de vertes prairies à la ville en ruine, d’un building de verre à la cachette underground des sans factions et la balade est franchement réussie. On peut seulement regretter que les producteurs aient décidé de sortir le film également en 3D. Comme pour beaucoup d’autres métrages, la 3D n’apporte strictement rien, si ce n’est peut-être un mal de tête carabiné.

 

 

On ne va pas voir Divergente 2 : l’insurrection pour en apprendre plus sur la condition humaine mais pour passer un bon moment ciné. Même si l’adaptation prend quelques libertés par rapport au matériau de base, cela reste fidèle à l’idée du bouquin. On attend du coup la suite – surtout après la révélation de fin – et il est déjà regrettable que comme pour Harry Potter, Twilight ou Hunger Games, le dernier tome soit découpé en deux films. L’idée est certes stupide mais assurément lucrative.

Auteur : FLORA

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