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Critique Omnivores

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Le cinéma espagnol est varié, mais aussi très inégal. On y trouve de grands chefs d’œuvres comme des immondices, particulièrement dans le genre horreur que les hispaniques apprécient particulièrement. Óscar Rojo livre ici son second long-métrage après un Brutal Box loin d’avoir marqué les esprits. Semblant toujours jouer dans la finesse et la subtilité, le thème du film vous l’aurez compris se concentrera sur le cannibalisme, vu de nos jours par les fins gourmets citadins que nous sommes.

 

 

Marc Vela exerce un des plus beaux métiers du monde, testeur de resto, ou journaliste culinaire en langage professionnel. Un jour, lorsqu’il prend tranquillement un bain en sirotant une coupe de champagne avec sa nouvelle conquête, cette dernière lui parle d’un restaurant qui selon la légende servirait de la viande humaine. Le bougre croit d’abord à une vile fourberie, jusqu’à ce que cette dernière lui obtienne une invitation à ce dit restaurant. Sans grande hésitation, notre écrivain en manque de sensations fortes accepte, et il va être servi, sans faire de jeu de mot facile. Il découvrira alors un restaurant dédié à une élite bourgeoise gourmande de nouvelles expériences, de chair humaine et de bon vin rouge. Mais comment trouvent-ils la matière première ? Grâce à leur cuistot autiste et muet qui sera chargé de coller des bourres pifs à coups de marteau à piques aux visages de jeunes filles frêles. S’en suivra séquestration, goinfrement et petites tortures qui vont bien. Malgré deux trois scènes un peu violentes, Omnivores ne verse pas dans la gratuité sanguinolente et garde un rythme lent, très lent même.

 

 

Marc Vela exerce un des plus beaux métiers du monde, testeur de resto, ou journaliste culinaire en langage professionnel. Un jour, lorsqu’il prend tranquillement un bain en sirotant une coupe de champagne avec sa nouvelle conquête, cette dernière lui parle d’un restaurant qui selon la légende servirait de la viande humaine. Le bougre croit d’abord à une vile fourberie, jusqu’à ce que cette dernière lui obtienne une invitation à ce dit restaurant. Sans grande hésitation, notre écrivain en manque de sensations fortes accepte, et il va être servi, sans faire de jeu de mot facile. Il découvrira alors un restaurant dédié à une élite bourgeoise gourmande de nouvelles expériences, de chair humaine et de bon vin rouge. Mais comment trouvent-ils la matière première ? Grâce à leur cuistot autiste et muet qui sera chargé de coller des bourres pifs à coups de marteau à piques aux visages de jeunes filles frêles. S’en suivra séquestration, goinfrement et petites tortures qui vont bien. Malgré deux trois scènes un peu violentes, Omnivores ne verse pas dans la gratuité sanguinolente et garde un rythme lent, très lent même.

 

 

Marc Vela exerce un des plus beaux métiers du monde, testeur de resto, ou journaliste culinaire en langage professionnel. Un jour, lorsqu’il prend tranquillement un bain en sirotant une coupe de champagne avec sa nouvelle conquête, cette dernière lui parle d’un restaurant qui selon la légende servirait de la viande humaine. Le bougre croit d’abord à une vile fourberie, jusqu’à ce que cette dernière lui obtienne une invitation à ce dit restaurant. Sans grande hésitation, notre écrivain en manque de sensations fortes accepte, et il va être servi, sans faire de jeu de mot facile. Il découvrira alors un restaurant dédié à une élite bourgeoise gourmande de nouvelles expériences, de chair humaine et de bon vin rouge. Mais comment trouvent-ils la matière première ? Grâce à leur cuistot autiste et muet qui sera chargé de coller des bourres pifs à coups de marteau à piques aux visages de jeunes filles frêles. S’en suivra séquestration, goinfrement et petites tortures qui vont bien. Malgré deux trois scènes un peu violentes, Omnivores ne verse pas dans la gratuité sanguinolente et garde un rythme lent, très lent même.

 

 

Mal mené, mal amené, vide et sans intérêt. Des mots fort qui reflètent pourtant ce que dégage Omnivores, une œuvre sans profondeur et dépourvue d’un quelconque dynamisme. Vous ne connaissiez sûrement pas avant, vous oublierez très vite après.

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