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Critique Pompéi

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Déjà bien rodé au genre fantastique / apocalyptique avec Resident Evil et Alien vs. Predator, Paul W.S Anderson n’avait pas encore sévi sur un péplum. C'est désormais chose faite avec ce Pompéi qui, comme son nom l'indique, est sensé narrer les dernières heures de la ville italienne ravagée par l'éruption du Vésuve. Relancé par le génial Gladiator, le péplum a depuis mangé son pain noir avec des navets tes que Le Choc des Titans ou encore La Légende d'Hercule. Autant dire que l'idée de découvrir un nouveau rejeton du genre, qui plus est réalisé par un réalisateur habitué aux navets, n'était pas particulièrement réjouissante.

 

 

Passée l’appréhension et le générique du film, Pompéi s’ouvre sur l'attaque d'un clan celte par l'armée romaine menée par Quintus Atius Corvus – Kiefer Sutherland –. Durant le massacre des siens, un jeune garçon parvient à survivre et s'enfuit en forêt où il est capturé. L'utilisation habile d'une ellipse temporelle subtile – un écran noir – nous permet alors de retrouver le jeune homme dix-sept ans plus tard sous les traits de Kit Harington – le Jon Snow de Games of Throne –. Devenu un Gladiateur talentueux, il est surnommé « le celte » et attire l'attention d'un lanista – une pimp pour gladiateur – qui décide de le sortir de la province pour lui permettre de briller aux yeux des romains.

 

 

Si ce début de Pompéi vous fait furieusement penser à Gladiator, c'est normal. C'est là malheureusement le seul point commun entre les deux films. Passé cette mise en bouche sommaire, le celte arrive alors à Pompéi, rencontre l'amour, fait face aux meurtrier de sa famille et apprend qu'il devra combattre le champion de l'arène durant les jeux organisés pour la fête des vignes. Et… voila ! C'est le principal souci du métrage, son scénario tient sur une feuille de PQ. Rien ne vient combler le vide, ni le rythme du film, parfois ennuyeux à mourir, ni le jeu d'acteur d'une rare platitude. Seuls certains plans très esthétiques rehaussent le niveau. Les effets spéciaux passent du bon au très moyen de façon inexplicable et la survenance de l'éruption arrive presque comme un cheveu sur la soupe tant le climax est mal orchestré.

 

 

En plus d'un synopsis insipide combinant amour et vengeance, le traitement de l'histoire même de la chute de Pompéi est à la limite du foutage de gueule. On ne demande pas à un film orienté série B de s'astreindre à respecter une vérité historique, à l'instar de l'excellent roman de Robert Harris, mais quelques scènes relatant la crainte d'un châtiment divin lors des diverses manifestation du volcan ou même l'importance des cultes voués aux dieux romains auraient été les bienvenues. Ces aspects sont pourtant quasi inexistants dans le film.

 

 

Insipide, plat et long. Ces trois mots résument bien le sentiment qui prédomine une fois le dernier plan – affreusement mielleux et ridicule – terminé. On peut arguer du fait qu'Anderson affectionne particulièrement le côté série B voire Z, mais il est difficile de lui pardonner ce Pompéi en forme d'étron cinématographique. Le côté kitsh et parfois spectaculaire ne suffit pas à faire un film.

 

Auteur : BEGZ

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