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Critique Secret Agency

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Kyle Newman n’est pas ce qu’on pourrait appeler un réalisateur prolifique. Hormis Fanboys, sorti direct en DVD il y a quelques années, on ne lui connait aucun film majeur. Aucune pression donc  sur ses épaules pour ce nouveau métrage - Barely Lethal en anglais - sorti également directement en DVD en France. Malgré le peu de réalisations de Newman, il a réussi pour ce nouveau projet à réunir un casting assez fun pour un film qui l’est autant. Attention tout de même, il faut le prendre pour ce qu’il est : un teen movie version agents secrets.

 

 

S’il y a bien un truc plaisant avec Secret Agency, c’est le casting. Les acteurs ont dû s'amuser sur le tournage et ça se voit. Samuel L. Jackson, qui trouve ici le pendant de son rôle dans Avengers, joue une sorte de Nick Fury un peu au rabais, qui entraine des petites filles à désamorcer des bombes – entre autres choses. Il en fait un peu trop dans son rôle de protecteur rigide, mais c’est là que réside tout le fun, dans le too much légèrement débile –. Il est secondé par une Jessica Alba badass mais pas vraiment crédible en tueuse sans pitié. La jeune Hailee Steinfeld, actrice montante – certes moins vite que ces petites camarades Jennifer Lawrence ou Shailene Woodley – assure le spectacle et s’en sort plutôt bien en ado paumée mais machine à tuer efficace. A noter la présence de Thomas Mann, habitué des seconds rôles  et de Sophie Turner qui a certainement dû apprécier de tabasser du mâle contrairement à son célèbre personnage de Sansa Stark dans Games of Thrones. Ceci étant dit, on ne peut décemment pas affirmer qu’elle laisse un souvenir mémorable avec à son jeu d’actrice plus que limité.

 

 

Une fois passée la surprise du casting, le pitch reste somme toute très basique : l’éternelle histoire de tout teen movie qui se respecte, à savoir : l’univers impitoyable du lycée américain, la petite nouvelle qui arrive et qui a du mal à s’intégrer, le musicien ténébreux qui la fait craquer et enfin le copain geek secrètement amoureux d’elle. S’ajoute une petite variante dans Secret Agency : la petite nouvelle est en réalité l’agent 83, élevée depuis sa plus tendre enfance à Prescott, une agence gouvernementale qui a pour but de recruter des gamines et d’en faire des agents secrets très performants. Seulement voilà, l’agent 83, elle souhaite plus que tout une « vie normale » et pour cela elle fait des recherches poussées et espère un jour vivre la vie d’une ado lambda. L’occasion se présente quand elle se fait passer pour morte après une opération délicate. Forcément, la vie au lycée n’est pas exactement comme elle l’avait imaginée et les problèmes vont vite la rattraper quand Victoria Knox, la première des filles Prescott, tente de lui mettre la main dessus pour lui faire la peau…

 

 

Oui, bon, le scénariste ne s’est pas beaucoup foulé, on est d’accord. Mais le film n’a pas vraiment vocation à recevoir un oscar de toute façon. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire une comédie légère : la nouvelle qui s’habille n’importe comment et qui parle comme un militaire à la retraite, le mec cool complètement débile, les situations un peu gênantes… Cependant on peut saluer les quelques scènes d’actions qui sans être ouf, sont malgré tout crédibles et permettent de booster un peu le métrage. Maintenant il faut rester parfaitement honnête, même si Secret Agency se laisse regarder et n’est pas désagréable dans la forme, il n’en reste pas moins  destiné à un public plutôt jeune et peu exigeant. Il ne diffère pas tellement, dans le fond, des films références – Dix bonnes raisons de te larguer, Lolita Malgré moi ou High School Musical –, les chansons en moins et les bourre pifs en plus.

 

 

La sortie directe en DVD pour Secret Agency s’explique par le peu de recettes réalisées aux USA. Ce n’est pas plus mal, parce que c’est typiquement le genre de film à regarder d’un œil distrait sur son canap, pendant qu’on check sa page Facebook. Fun mais rien de transcendant, en résumé : vite vu, vite oublié. 

Auteur : FLORA

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