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Critique The Devil's Rejects

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Les rejetons du diable ! Le titre du second long-métrage de Rob Zombie caractérise à merveille la famille Firefly, qui occupe ici le premier plan. Car oui, sans révéler la fin de La Maison des 1000 Morts, ce film, qui n’est pas vraiment considéré comme une suite, nous replonge dans le quotidien des freaks de l’opus précédent. Une fratrie qui aime tuer, tout simplement.

 

 

 

Plus violent encore que son prédécesseur, et plus intense, le métrage tourne cette fois ci autour d’une vengeance directement liée à un meurtre. Après la mort de son frère, le shérif Wydell n’a plus qu’un but dans sa vie. Détruire la famille Firefly, coûte que coûte. Fini le gentil représentant des force de l’ordre, on a affaire à un homme capable d’atrocités à l’égal des bourreaux de son frangin. La loi n’existe plus dans ce face à face.

 

 

Plus question de voir la famille Firefly en position de force durant tout le film. En effet, les deux camps vont se rendre coup sur coup, car le shérif ne recule devant personne et compte bien se faire justice lui-même. Le gaillard ne rigole pas, et on en viendra à se demander qui est le grand méchant de cette lutte. Première offensive, le domicile des Firefly. Contrairement aux films d’horreurs classiques, ce sont les tueurs eux-mêmes qui sont sérieusement secoués, et vont devoir prendre la fuite. S’en suit une traque mouvementée et sans temps morts. Une bataille d’une grande intensité, dont on ne peut pas donner de vainqueur avant le grand final.

 

 

Côté atmosphère, on prend les mêmes et on recommence. Rob Zombie donne encore plus de saveur à ses personnages, que ce soit les Fireflys, qui ont pris un coup de vieux non négligeable mais conservent un style qui leur est propre, ou le shériff, certes un peu caricatural mais plutôt classe. Le cinéaste emballe par ailleurs son film dans des paysages et des décors de campagne Américaine, et baigne ses images dans la culture des années 70 tout en usant de quelques beaux effets visuels. Une réalisation soignée, donc, et sans en faire trop. On retrouve également l’humour salace et malsain du premier « épisode »,  un second degrétrès efficace qui évite rendre au film d’être trop brut et ennuyeux.

 

 

En somme, la grande qualité de ce second long-métrage est l’absence totale de temps morts. Son originalité est matérialisée par la famille Firefly, des gens qui tuent en famille et survivent grâce à une forte solidarité. L’horreur n’est pas toujours là ou on veut la voir. A méditer. Et à disserter pour les plus courageux.

Auteur : QUENTIN

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