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Critique X-Men : Days of Future Past

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Trois ans après un X-Men : Le Commencement qui redora leur blason, les mutants retournent dans les salles obscures avec Days of Future Past. Réalisateur du précédent opus, Matthew Vaughn passe ici le relai à Bryan Singer, qui avait déjà œuvré sur les X-Men 1 et 2. La franchise paraissait donc entre de bonnes mains pour continuer sur sa lancée et ravir à nouveau les fans de la bande à Xavier. Bonne nouvelle, Singer ne faillit pas à sa mission et livre ici un film capable de satisfaire les connaisseurs, sans pour autant être inaccessible à un public moins averti qui y trouvera largement son compte.

 

 

A l'origine prévu pour prendre la suite directe de X-Men : Le Commencement, cet opus se déroule finalement dans un futur apocalyptique ou humains et mutants luttent pour survivre face aux sentinelles – guerriers robotiques créés par Bolivar Trask, l'excellent Peter Dinklage de Game of Thrones –. Une cause qui semble perdue tant rien ne semble pouvoir arrêter ces implacables chasseurs insensibles aux pouvoirs mutants. Le dernier espoir de changer le cours de l'Histoire passe par Shadowcat - Ellen Page -, qui est chargée d'envoyer Wolverine en 1973 afin d'empêcher la survenance de l’événement ayant donné naissance aux sentinelles, le meurtre de Bolivar Trask par Mystique. Le film se déroule donc dans deux univers parallèles : le futur où les derniers mutants cherchent à ralentir les sentinelles pour accorder du temps à Wolverine, et le passé ou ce dernier cherche à retrouver les jeunes Charles Xavier et Erik Lehnsherr  afin de stopper Mystique. Quelques peu brouillonne au départ, l'histoire prend peu à peu de l'épaisseur et l'on passe sans mal d'un espace temporel à l'autre au gré des nombreux rebondissements de cet épisode.

 

 

Le ryhtme est l'un des multiples points forts de X-Men : Days of Future Past. Le spectateur est en effet tenu en haleine par un Singer qui nous prouve à nouveau son attachement à l'univers des supers héros. La réalisation de haute volée permet enfin de rentabiliser les dizaines de paires de lunettes 3D accumulées à visionner des films n'en justifiant pas le coût. Le film est tourné en 3D, et ça ce sent. La neige et les débris sortent de l'écran sans donner l'impression d'être là uniquement pour justifier le logo « 3D », le summum étant atteint lors de la scène de la cuisine. Sans gâcher la surprise, il s'agit tout simplement de l'une des meilleures séquences du métrage, les plans s’enchaînent à 360° avec une rare maestria, le tout accompagné par une bande son collant parfaitement à l'action et d’un humour savamment dosé. Outre la réalisation, le casting déjà impeccable en 2011 s'enrichit ici des deux monstres sacrés bien connus de la franchise que sont Patrick Steward et Ian McKellen , vieux sages usés par les guerres. Sans surprise Hugh Jackman endosse à merveille les habits d'un Wolverine plus cynique et antihéros que jamais. Il se paye même le luxe d'ajouter une dimension supplémentaire à son personnage, qui devra  guider les Magneto et Charles Xavier de 1973. James McAvoy et Michael Fassbender font honneur à leurs aînés en  nous offrant une vision tourmentées des deux hommes forts de la franchise. Fassbender est encore une fois parfait en Magneto maître de lui-même, mené par une détermination implacable, alors que McAvoy nous montre un Professeur X jamais vu auparavant, tombé en décrépitude et ayant perdu la foi. Simple faire valoir auparavant, Mystique prend encore de l'épaisseur sous les traits d'une Jennifer Lawrence qui prouve à nouveau qu'elle a plus d'une corde à son arc.

 

 

A l'instar du précédent volet, ce X-Men : Days of Future Past est plus qu'un simple film d'action. L'aspect émotionnel est encore une fois très présent - notamment au travers de la relation Xavier / Lehnsherr - et reste dans la droite lignée de la fin de X-Men : Le Commencement, mais cette fois ci les autres personnages ne sont pas en reste. Les axes Xavier / Mystique mais surtout Xavier / Logan sont ici impeccablement travaillés, et même si la relation entre Mystique et Magneto aurait méritée d'être plus approfondie, tout s'imbrique de façon très cohérente. Malgré quelques scènes tirées par les cheveux et des sentinelles sans relief, Singer s'en sort à merveille.

 

 

Joussif, magnifique et bien rythmé, Days of Future Past s’inscrit dans la droite lignée du Commencement. Premiers représentants de la nouvelles vague de super héros au cinéma, les X-Men ont définitivement laissés derrière eux le souvenir rance de l'épisode trois et la trilogie « préquelle » se dirige droit au panthéon des meilleures adaptations de comics. On en redemande !

 

Auteur : BEGZ

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