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Resident Evil : La Conspiration d'Umbrella - S.D. Perry (Livre)

Série TV - CD - Jeux vidéo - Livres - Dossiers

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Resident Evil se conjugue aujourd’hui à toutes les sauces. A tel point que certains en ont plus ou moins oubliés l’esprit claustrophobe du jeu vidéo originel. Déclinée en franchise cinématographique où encore en mangas, la franchise a souvent été dérivée vers une approche « action » bourrine et stupide. En adaptant le célèbre produit du studio Capcom en romans, S.D. Perry en respecte pour sa part l’approche minimaliste et gore. Si Resident Evil : La Conspiration d’Umbrella n’est pas exempt de défauts, le livre parvient à replonger le lecteur dans l’atmosphère du survival-horror par excellence.   

Alors que les spin-off, segments préquels et « versions alternatives » s’accumulent autour de la trame narrative principale de Resident Evil, S. D. Perry fait ici le choix de la simplicité. La Conspiration d’Umbrella n’est ni plus ni moins qu’une adaptation littérale de l’histoire du premier opus vidéo-ludique, point. Les aficionados se retrouveront donc en terrain connu. Jill Valentine, Chris Redfield, Barry Burton et Albert Wesker sont membres des S.T.A.R.S., un commando de police habitué aux situations particulièrement dangereuses. Lorsqu’un quatrième randonneur est retrouvé à moitié dévoré dans les bois de la ville de Raccoon City, l’équipe Bravo part enquêter sur le terrain. Leur hélicoptère s’écrase quelques minutes après son départ. Le département Alpha, auxquels appartiennent Chris et Jill, est alors appelé à la rescousse. Lors de leur arrivée sur place, les quatre comparses sont pris en chasse par d’étranges chiens et se réfugient dans un manoir qu’ils pensent abandonné. Ils vont alors découvrir l’origine des massacres. Resident Evil : La Conspiration d’Umbrella compile donc tout ce qui a fait le succès du jeu : une grosse dose de zombies, des boss maousses-costauds déjà bien connus – la plante géante, le serpent ou encore le fameux Tyran –, et… une bonne dose de couloirs et d’énigmes.

C’est malheureusement sur cet aspect que le bas blesse. Ce qui fonctionne très bien dans le jeu-vidéo devient en effet ici parfois improbable, en plus d’être occasionnellement redondant. Si l’auteur fait preuve d’une certaine science du suspense, les descriptions des différents pièges et de leurs résolutions respectives alourdissent considérablement le récit. Des longueurs d’autant plus difficiles à ignorer lorsque l’on connait le déroulement de l’histoire, S.D. Perry ne faisant que de très rares infidélités au synopsis de son œuvre de référence. Ces dernières sont d’ailleurs plus ou moins heureuses. Si le choix d’entrecroiser les quêtes des différents personnages insuffle à La Conspiration d’Umbrella une rythmique soutenue et permet au livre de passer outre la répétitivité de certaines situations – Resident Evil est avant tout un jeu de couloirs –, ce choix oblige parallèlement la romancière à démasquer rapidement le principal méchant de l’intrigue. Et la prive ainsi d’un cliffhanger final particulièrement efficace. La Conspiration d’Umbrella reste cependant bien rédigé et parfaitement ambiancé. Perry témoigne pour ce faire d’un pur esprit « feuilletonesque » qui rend l’ouvrage bien articulé et agréable à parcourir.

Resident Evil : La Conspiration d’Umbrella est un complément sympathique au premier épisode d’une franchise numérique devenue culte. Les aficionados y trouveront une transposition fidèle, certes imparfaite mais bien calibrée. Ceux qui ignorent le jeu de référence apprécieront de leur côté l’aspect particulièrement bis du roman. A noter que ce premier tome a été écrit en 2002, et ignore de ce fait le segment Resident Evil 0, qui offrait un passif intéressant à Rebecca Chambers.
 
Resident Evil : La Conspiration d’Umbrella
288 pages - Disponible aux éditions Milady

Auteur : BEN

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