film d'horreur

rechercher un film d'horreur et fantastique

Rechercher par film :

 

Rechercher par acteur :

 

 

 

Assassin's Creed : Unity - Oliver Bowden (Livre)

Série TV - CD - Jeux vidéo - Livres - Dossiers

pub

Assassin's Creed est l’une des franchises vidéo-ludiques les plus rentables du moment. Développé par Ubisoft, le jeu original aura de ce fait donné naissance à de multiples suites, spin-of, romans et bandes-dessinées. Difficile aujourd'hui de se retrouver dans le vaste univers d’Assassin’s Creed, d’autant plus lorsque les éditeurs planifient des sorties conjointes afin de profiter des fêtes de fin d’années. Novembre aura été un mois chargé pour le produit-clé d’Ubisoft, puisque ce dernier aura mis sur le marché un opus intitulé Rogue – qui est la suite d’Assassin’s Creed IV : Black Flag – le même jour que Unity, considéré pour sa part comme le cinquième opus « majeur » d’une franchise qui compte désormais huit épisodes. Dérivé de ce dernier volet, le livre rédigé par Oliver Bowden en constitue la préquelle.

Bowden n’est pas un novice dans le petit monde d’Assassin’s Creed. Romancier attitré du jeu d’Ubisoft, ce dernier livre avec Unity son septième opus consacré à la série. Et à l’instar de ses héros, Bowden aime cultiver le mystère. Connu sous les noms d’Anton Gil, Ray Evans ou encore Antony Cutler, ce dernier n’a rien du geek tombé de la dernière pluie. Ecrivain chevronné, ex-directeur de Théâtre et Historien de formation, l’auteur d’Unity est à l’origine de nombreux ouvrages extrêmement documentés. Une qualité dont se targuent les jeux commercialisés par Ubisoft, le dernier-né ayant d’ailleurs déclenché les foudres de certains politiques qui lui reprochent de prendre de trop grandes libertés avec l’histoire en installant son récit au cœur d’une Révolution Française jugée ultra-réaliste. De quoi pervertir l'esprit des charmantes têtes blondes françaises qui n’ouvrent jamais un livre. De rigueur, il est également question dans le récit de Bowden. Celui-ci pose son contexte en usant de nombreux détails ainsi qu’en disposant de ci et là quelques véritables figures de l’époque. Le livre se déroule ainsi peu avant le soulèvement du peuple, et se base sur la quête du personnage d’Elise de la Serre, future héritière de l’ordre des Templiers. Elevée en compagnie d’Arno Dorian – le héros du jeu –, cette dernière découvre qu’il a été enlevé à la ligue des Assassins suite à la disparition de son père. La formation d’Elise va l’emmener de l’Angleterre aux portes de la Révolution, période trouble qui va fortement mettre à mal les deux clans ennemis et les amener progressivement sur le chemin de l’alliance.

Assassin’s Creed : Unity reste de prime abord assez difficile d’accès aux novices de la grande saga d’Ubisoft. Bowden plonge en effet rapidement dans le cœur du sujet, sans jamais prendre le temps de s’arrêter sur les origines et les motivations des deux ordres secrets. Si l’objectif est probablement d’éviter les redondances pour les aficionados d’Assassin’s Creed, les autres auront à raccrocher les wagons comme ils peuvent. Au-delà d’une mise en place des personnages un tantinet rapide, Bowden livre cependant un ouvrage dense, bourré de rebondissements et rédigé dans la tradition du feuilleton à suivre. L’ensemble s’appuie avec brio sur les événements de la Révolution, mais Unity se profile néanmoins comme une pure œuvre de divertissement. L’écriture est épurée mais extrêmement dynamique, les chapitres courts et les cliffhangers pullulent. Sans surprise, il est ici question de complots, d’assassinats, de conspirations et d’alliances. Bowden livre un essai parfaitement ancré dans le style « cape et épée », le livre saupoudrant son intrigue brumeuse mais aisément compréhensible d’affrontements virevoltants. Malgré son épaisseur, Assassin’s Creed : Unity ne fait preuve d’aucun temps mort et se dévore donc plutôt aisément.   

Habillé d’un appréciable souffle romanesque, Assassin’s Creed : Unity est une œuvre certes linéaire et dénuée de grosses révélations – probablement conservée pour le jeu – mais à l’esprit serial sympathique. Les malades de la manette y découvriront probablement un complément indispensable, les autres apprécieront simplement une intrigue bien menée.   

Assassin's Creed tome 7 : Unity
322 pages - Disponible aux éditions Milady

Auteur : BEN

Pseudo
Commentaire

Sécurité

Combien font : 83-5

Votre réponse :

 

15 films au hasard

dernières critiques de films d'horreur et fantastique


Critique John Dies at the End

Critique 31

Critique Urge

Critique Dans le noir

Critique The Darkness

Critique Blood Father

dernières critiques de films d'horreur et fantastique


Critique Penny Dreadful (série)

Critique Superman - Intégrale des cartoons Max Fleisher (série)

Critique Le Top / Flop 2015 de la Rédaction